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    <title>Le 6 minutes ECHO FM</title>
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    <description>Chaque jour sur Echo FM à la mi-journée (juste après le Flash info local de midi), retrouvez le rendez-vous de la rédaction. 6 minutes de témoignages, 6 minutes d'information. </description>
    <pubDate>Tue, 03 Nov 2026 23:01:05 +0000</pubDate>
    <managingEditor>radioechofm@gmail.com (ECHO FM)</managingEditor>
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      <title>Wignehies : Camille Decrucq lance son activité d’esthétique à domicile.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/wignehies-camille-decrucq-lance-son-activite-d-esthetique-a-domicile-1992</link>
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      <description>Après la fermeture de la boutique Nocibé de Fourmies, où elle travaillait, Camille Decrucq a choisi de poursuivre son métier autrement. Esthéticienne depuis une dizaine d’années, elle vient de lancer sa propre activité à domicile à Wignehies, sous le nom « Camille – L’Art du Soin ». Avec cette nouvelle aventure professionnelle, elle souhaite mettre son savoir-faire au service de ses clients, en leur proposant des prestations esthétiques directement chez eux. Une façon de continuer à exercer un métier qui la passionne, tout en développant son activité en toute autonomie. Une nouvelle adresse à retenir pour celles et ceux qui souhaitent prendre soin d’eux à Wignehies et dans les environs.
Page Facebook </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Après la fermeture de la boutique Nocibé de Fourmies, où elle travaillait, Camille Decrucq a choisi de poursuivre son métier autrement. Esthéticienne depuis une dizaine d’années, elle vient de lancer sa propre activité à domicile à Wignehies, sous le nom « Camille – <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61593055619941">L’Art du Soin</a> ». </span></p><span>Avec cette nouvelle aventure professionnelle, elle souhaite mettre son savoir-faire au service de ses clients, en leur proposant des prestations esthétiques directement chez eux. Une façon de continuer à exercer un métier qui la passionne, tout en développant son activité en toute autonomie. </span><span>Une nouvelle adresse à retenir pour celles et ceux qui souhaitent prendre soin d’eux à Wignehies et dans les environs.</span>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61593055619941"><span>Page Facebook </span></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 03 Nov 2026 09:46:00 +0000</pubDate>
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      <title>Movember : les pompiers de Trélon organisent une marche et une course solidaires le 8 novembre.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/movember-les-pompiers-de-trelon-organisent-une-marche-et-une-course-solidaires-le-8-novembre-1991</link>
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      <description>À l'occasion de Movember, l'Amicale des sapeurs-pompiers de Trélon se mobilise pour sensibiliser aux cancers masculins, notamment au cancer de la prostate. Pour soutenir cette cause, elle organise une matinée sportive et solidaire le dimanche 8 novembre 2026. Au programme : une course de 10 kilomètres et une marche de 8 kilomètres, ouvertes au public. Le départ sera donné à 9 heures au centre de secours de Trélon. Les inscriptions pourront se faire directement sur place dès 8 heures, au tarif de 5 euros par participant.
L'objectif est double : encourager la prévention et le dialogue autour des cancers masculins, tout en récoltant des fonds pour une association locale. L'intégralité des bénéfices sera reversée à Espace Vie Cancer. Pour cette mobilisation, les organisateurs pourront également compter sur la présence de plusieurs élues Miss Excellence Avesnois, venues apporter leur soutien à cette initiative.
Une belle occasion de se retrouver, de bouger et surtout de faire un geste solidaire. Pas besoin d'être un grand sportif : chacun peut participer à son rythme ! Rendez-vous dimanche 8 novembre à 9 heures au centre de secours de Trélon. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À l'occasion de Movember, l'<a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61572392500407">Amicale des sapeurs-pompiers de Trélon</a> se mobilise pour sensibiliser aux cancers masculins, notamment au cancer de la prostate. Pour soutenir cette cause, elle organise une matinée sportive et solidaire le <b>dimanche 8 novembre 2026</b>. Au programme : une <b>course de 10 kilomètres</b> et une <b>marche de 8 kilomètres</b>, ouvertes au public. Le départ sera donné à <b>9 heures au centre de secours de Trélon</b>. Les inscriptions pourront se faire directement sur place dès 8 heures, au tarif de <b>5 euros par participant</b>.</span></p>
<p><span>L'objectif est double : encourager la prévention et le dialogue autour des cancers masculins, tout en récoltant des fonds pour une association locale. <b>L'intégralité des bénéfices sera reversée à Espace Vie Cancer.</b> Pour cette mobilisation, les organisateurs pourront également compter sur la présence de plusieurs élues Miss Excellence Avesnois, venues apporter leur soutien à cette initiative.</span></p>
<p><span>Une belle occasion de se retrouver, de bouger et surtout de faire un geste solidaire. Pas besoin d'être un grand sportif : chacun peut participer à son rythme ! <b>Rendez-vous dimanche 8 novembre à 9 heures au centre de secours de Trélon. </b></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 02 Nov 2026 09:11:00 +0000</pubDate>
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      <title>Glageon : Meggy Monni a ouvert son institut de beauté à domicile !</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/glageon-meggy-monni-a-ouvert-son-institut-de-beaute-a-domicile-1990</link>
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      <description>Meggy renoue avec sa première passion en ouvrant Lumière sacrée, un institut de beauté à son domicile, au 4 rue de la Grosse Épine, à Glageon. Après une expérience dans l’aide à la personne, elle propose désormais des épilations, des soins du visage et du corps, ainsi que différents massages bien-être, notamment pour les femmes enceintes. Elle propose aussi du Head Spa japonais, un soin relaxant inspiré des rituels capillaires japonais. Les prestations se font sur rendez-vous, au 06 44 77 62 16. Meggy, qui pourrait bien arriver à en centre-ville de Fourmies très prochainement, était notre invitée ce mardi 27 octobre sur Echo FM.
Page Facebook </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Meggy renoue avec sa première passion en ouvrant Lumière sacrée, un institut de beauté à son domicile, au 4 rue de la Grosse Épine, à Glageon. Après une expérience dans l’aide à la personne, elle propose désormais des épilations, des soins du visage et du corps, ainsi que différents massages bien-être, notamment pour les femmes enceintes. Elle propose aussi du Head Spa japonais, un soin relaxant inspiré des rituels capillaires japonais. Les prestations se font sur rendez-vous, au 06 44 77 62 16. Meggy, qui pourrait bien arriver à en centre-ville de Fourmies très prochainement, était notre invitée ce mardi 27 octobre sur Echo FM.</span></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61592647495403"><span>Page Facebook </span></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 28 Oct 2026 07:26:00 +0000</pubDate>
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      <title>Fontenelle : À Fond’Tenelle, une nouvelle association pour faire vivre la commune !</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/fontenelle-a-fond-tenelle-une-nouvelle-association-pour-faire-vivre-la-commune-1989</link>
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      <description>À Fontenelle, une nouvelle association entend dynamiser la vie locale et favoriser les rencontres entre habitants. Présidée par Sylvie Violet, À Fond’Tenelle propose déjà plusieurs activités à la salle des fêtes et souhaite poursuivre son développement, notamment en direction des plus jeunes. À sa tête, Sylvie Violet souhaite faire de l’association un lieu où chacun peut pratiquer une activité, découvrir de nouvelles disciplines et transmettre ses passions.
Des activités variées pour tous les goûts
Installée dans la salle des fêtes de Fontenelle, l’association propose déjà un programme diversifié. Les habitants peuvent notamment participer à des séances de gymnastique douce, de renforcement musculaire le mercredi soir, à des marches organisées le jeudi matin, ainsi qu’à des séances de relaxation, d’hypnose et de yoga sur chaise. Du yoga est également proposé le mardi soir (chaque mardi à partir du 3 novembre)
Les différentes activités sont animées en interne par des passionnés de chaque discipline. Une manière de valoriser les compétences de chacun tout en favorisant les échanges entre les participants.
De nouveaux projets, notamment pour les jeunes
L’association ne compte pas s’arrêter à ces premières propositions. D’autres activités pourraient prochainement voir le jour, avec une attention particulière portée au public jeune. Avec pourquoi pas des cours de langue ou des rendez-vous jeux de société. Une association accessible à tous
Pour faciliter la participation des habitants, la cotisation annuelle a été fixée à 15 euros. Cette contribution permet de participer aux activités et de prendre part au fonctionnement de l’association. À Fond’Tenelle bénéficie également du soutien de la municipalité, qui met gratuitement la salle des fêtes à sa disposition.
Retrouvez les informations principales sur la page Facebook de la commune de Fontenelle. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À Fontenelle, une nouvelle association entend dynamiser la vie locale et favoriser les rencontres entre habitants. Présidée par Sylvie Violet, À Fond’Tenelle propose déjà plusieurs activités à la salle des fêtes et souhaite poursuivre son développement, notamment en direction des plus jeunes. À sa tête, Sylvie Violet souhaite faire de l’association un lieu où chacun peut pratiquer une activité, découvrir de nouvelles disciplines et transmettre ses passions.</span></p>
<p><b><span>Des activités variées pour tous les goûts</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Installée dans la salle des fêtes de Fontenelle, l’association propose déjà un programme diversifié. Les habitants peuvent notamment participer à des séances de gymnastique douce, de renforcement musculaire le mercredi soir, à des marches organisées le jeudi matin, ainsi qu’à des séances de relaxation, d’hypnose et de yoga sur chaise. Du yoga est également proposé le mardi soir (chaque mardi à partir du 3 novembre)</span></p>
<p><span>Les différentes activités sont animées en interne par des passionnés de chaque discipline. Une manière de valoriser les compétences de chacun tout en favorisant les échanges entre les participants.</span></p>
<p><b><span>De nouveaux projets, notamment pour les jeunes</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>L’association ne compte pas s’arrêter à ces premières propositions. D’autres activités pourraient prochainement voir le jour, avec une attention particulière portée au public jeune. Avec pourquoi pas des cours de langue ou des rendez-vous jeux de société.<b> <br /><br />Une association accessible à tous</b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Pour faciliter la participation des habitants, la cotisation annuelle a été fixée à 15 euros. Cette contribution permet de participer aux activités et de prendre part au fonctionnement de l’association. À Fond’Tenelle bénéficie également du soutien de la municipalité, qui met gratuitement la salle des fêtes à sa disposition.</span></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61572238051361"><span>Retrouvez les informations principales sur la page Facebook de la commune de Fontenelle. </span></a></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 28 Oct 2026 07:18:00 +0000</pubDate>
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      <title>Fourmies : la toute première élection de Miss Excellence en février 2027 !</title>
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      <description>La ville de Fourmies s’apprête à vivre une première avec l’organisation de l’élection de Miss Excellence Fourmies, le samedi 27 février 2027, au Théâtre municipal Jean Ferrat. En amont de cette soirée, une première étape est prévue le 17 janvier à Trieux. Jordanne Bontemps, responsable locale des comités Miss Excellence Avesnois, Val de Sambre et Fourmies, accompagne cette nouvelle aventure.
Un premier rendez-vous le 17 janvier à Trieux
L’aventure commencera le dimanche 17 janvier 2027 à la salle polyvalente Notre-Dame de Trieux, située juste à côté de l’église. Cette première étape permettra aux candidates d’entrer dans le processus de sélection avant la grande soirée organisée à Fourmies. L’objectif sera ensuite de désigner celle qui représentera la ville lors de cette toute première édition de Miss Excellence Fourmies.
Une élection qualificative pour Miss Excellence Nord
Le rendez-vous est fixé au samedi 27 février 2027 au Théâtre municipal Jean Ferrat de Fourmies. Au programme : une soirée placée sous le signe de l’élégance, du charme et de l’excellence, avec des candidates qui tenteront de décrocher leur qualification pour l’élection de Miss Excellence Nord 2027. Au-delà du concours de beauté, cette expérience représente également une occasion pour les participantes de gagner en confiance, de se présenter devant un public et de vivre une aventure collective.
Jordanne Bontemps, une passionnée à la tête du comité local
Originaire de Fourmies, Jordanne Bontemps connaît bien l'univers des concours de beauté. Elle a elle-même été élue Miss Prestige Hainaut-Val de Sambre en 2016. Aujourd'hui responsable locale des comités Miss Excellence Avesnois, Val de Sambre et Fourmies, elle met cette expérience au service de l'organisation et de l'accompagnement des candidates.
Comment participer et réserver ses places ?
Les personnes intéressées par une candidature peuvent retrouver les informations relatives aux conditions de participation et aux inscriptions auprès du comité Miss Excellence Fourmies. Pour assister à la soirée du 27 février 2027, la réservation des billets est annoncée sur HelloAsso. Les tarifs et les renseignements pratiques sont également à retrouver sur les réseaux sociaux, notamment sur la page Instagram Miss Excellence Fourmies, où un QR code permet d'accéder aux informations. Une première édition à suivre pour les amateurs de concours de beauté dans l'Avesnois et le Val de Sambre !
 
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>La ville de Fourmies s’apprête à vivre une première avec l’organisation de l’élection de Miss Excellence Fourmies, le samedi 27 février 2027, au Théâtre municipal Jean Ferrat. En amont de cette soirée, une première étape est prévue le 17 janvier à Trieux. Jordanne Bontemps, responsable locale des comités Miss Excellence Avesnois, Val de Sambre et Fourmies, accompagne cette nouvelle aventure.</span><b><span></span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><b><span>Un premier rendez-vous le 17 janvier à Trieux</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>L’aventure commencera le dimanche 17 janvier 2027 à la salle polyvalente Notre-Dame de Trieux, située juste à côté de l’église. Cette première étape permettra aux candidates d’entrer dans le processus de sélection avant la grande soirée organisée à Fourmies. </span></p><span>L’objectif sera ensuite de désigner celle qui représentera la ville lors de cette toute première édition de Miss Excellence Fourmies.</span>
<p><b><span>Une élection qualificative pour Miss Excellence Nord</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le rendez-vous est fixé au samedi 27 février 2027 au Théâtre municipal Jean Ferrat de Fourmies. Au programme : une soirée placée sous le signe de l’élégance, du charme et de l’excellence, avec des candidates qui tenteront de décrocher leur qualification pour l’élection de Miss Excellence Nord 2027. </span></p><span>Au-delà du concours de beauté, cette expérience représente également une occasion pour les participantes de gagner en confiance, de se présenter devant un public et de vivre une aventure collective.</span>
<p><b><span>Jordanne Bontemps, une passionnée à la tête du comité local</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Originaire de Fourmies, Jordanne Bontemps connaît bien l'univers des concours de beauté. Elle a elle-même été élue Miss Prestige Hainaut-Val de Sambre en 2016. </span></p><span>Aujourd'hui responsable locale des comités Miss Excellence Avesnois, Val de Sambre et Fourmies, elle met cette expérience au service de l'organisation et de l'accompagnement des candidates.</span>
<p><b><span>Comment participer et réserver ses places ?</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Les personnes intéressées par une candidature peuvent retrouver les informations relatives aux conditions de participation et aux inscriptions auprès du comité Miss Excellence Fourmies. </span></p><span>Pour assister à la soirée du 27 février 2027, la réservation des billets est annoncée sur <a href="https://www.helloasso.com/associations/glam-events/evenements/miss-excellence-fourmies-2027"><b>HelloAsso</b></a>. Les tarifs et les renseignements pratiques sont également à retrouver sur les réseaux sociaux, notamment sur la page Instagram <a href="https://www.instagram.com/missexcellencefourmies/"><b>Miss Excellence Fourmies</b>,</a> où un QR code permet d'accéder aux informations. </span><span>Une première édition à suivre pour les amateurs de concours de beauté dans l'Avesnois et le Val de Sambre !</span>

<p><span></span></p><p> </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 23 Oct 2026 13:20:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Eppe-Sauvage : le festival ValJoly’Maginaire invite le public à voyager en Terre du Milieu.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/eppe-sauvage-le-festival-valjoly-maginaire-invite-le-public-a-voyager-en-terre-du-milieu-1987</link>
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      <description>Les amateurs de fantasy, de magie et de l’univers de Tolkien ont rendez-vous les samedi 24 et dimanche 25 octobre 2026 à Eppe-Sauvage, à l’occasion du festival ValJoly’Maginaire. Au programme : marché fantastique, contes, spectacles de magie, jeux de rôle et animations pour petits et grands.
Pendant deux jours, le public pourra plonger dans un univers inspiré des mondes imaginaires, avec un marché fantastique ouvert de 10 heures à 19 heures le samedi et de 10 heures à 18 heures le dimanche. Plusieurs animations rythmeront le week-end. Le conteur Jan Seyrian, le barde errant, proposera des séances de contes à 13 heures et à 17 heures, les deux jours. Les visiteurs pourront également assister au spectacle de magie de Radagast, programmé à 15 heures le samedi comme le dimanche.
Les amateurs de jeux ne seront pas oubliés, avec des initiations au jeu de rôle sur table avec Novelastre. Une animation proposée le samedi vers 14 heures, puis le dimanche à 10 h 30, 12 h 30, 15 heures et 17 heures, sur inscription ou dans la limite des places disponibles. Des escape games autour de la malédiction de Smaug et une chasse au trésor à la recherche des Nains, complétée par la découverte du jeu de plateau « Terres Sauvages », seront également proposés.
Autre particularité du festival : des personnages déambuleront sur le site tout au long de la journée, parmi lesquels Will Boffin, le hobbit conteur, Gandalf le Gris ou encore Ixi Cosplay et ses amis des Terres du Milieu. Le public pourra aussi découvrir un quiz consacré à l’univers de Tolkien et s’initier à l’écriture elfique sur le stand de l’association Tolkiendil.
Enfin, le samedi soir, de 19 heures à 21 heures, une « Soirée Conté » réunira différents conteurs amateurs autour de la musique, de la magie et des histoires, sous le chapiteau. Ecoutez les explications de Samy Le Grunk. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Les amateurs de fantasy, de magie et de l’univers de Tolkien ont rendez-vous les samedi 24 et dimanche 25 octobre 2026 à Eppe-Sauvage, à l’occasion du festival <b>ValJoly’Maginaire</b>. Au programme : marché fantastique, contes, spectacles de magie, jeux de rôle et animations pour petits et grands.</span></p>
<p><span>Pendant deux jours, le public pourra plonger dans un univers inspiré des mondes imaginaires, avec un marché fantastique ouvert de 10 heures à 19 heures le samedi et de 10 heures à 18 heures le dimanche. </span></p><span>Plusieurs animations rythmeront le week-end. Le conteur Jan Seyrian, le barde errant, proposera des séances de contes à 13 heures et à 17 heures, les deux jours. Les visiteurs pourront également assister au spectacle de magie de Radagast, programmé à 15 heures le samedi comme le dimanche.</span>
<p><span>Les amateurs de jeux ne seront pas oubliés, avec des initiations au jeu de rôle sur table avec Novelastre. Une animation proposée le samedi vers 14 heures, puis le dimanche à 10 h 30, 12 h 30, 15 heures et 17 heures, sur inscription ou dans la limite des places disponibles. Des escape games autour de la malédiction de Smaug et une chasse au trésor à la recherche des Nains, complétée par la découverte du jeu de plateau « Terres Sauvages », seront également proposés.</span></p>
<p><span>Autre particularité du festival : des personnages déambuleront sur le site tout au long de la journée, parmi lesquels Will Boffin, le hobbit conteur, Gandalf le Gris ou encore Ixi Cosplay et ses amis des Terres du Milieu. Le public pourra aussi découvrir un quiz consacré à l’univers de Tolkien et s’initier à l’écriture elfique sur le stand de l’association Tolkiendil.</span></p>
<p><span>Enfin, le samedi soir, de 19 heures à 21 heures, une « Soirée Conté » réunira différents conteurs amateurs autour de la musique, de la magie et des histoires, sous le chapiteau. <strong><em>Ecoutez les explications de Samy Le Grunk. </em></strong></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 20 Oct 2026 11:31:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Eppe-Sauvage : le festival ValJoly’Maginaire invite le public à voyager en Terre du Milieu.</itunes:title>
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      <title>Anor : le maire Ali Lamrani fait part de sa sidération face aux violences du 17 octobre.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/anor-le-maire-ali-lamrani-fait-part-de-sa-sideration-face-aux-violences-du-17-octobre-1985</link>
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      <description>Invité d’Écho FM, Ali Lamrani est revenu sur les violences de ce week-end et sur le climat d’incertitude qui touche une partie de la population. Le maire d’Anor a répondu à l’appel de l’Association des maires de France en organisant un rassemblement citoyen ce lundi 19 octobre, à midi. Malgré un délai d’organisation très court, une poignée d’habitants s’est mobilisée.
L’embrasement de la mairie de Limoges a particulièrement marqué l’élu, qui y voit un événement aussi dramatique que l’incendie de Notre-Dame de Paris. Au-delà des dégâts matériels, il estime que ces violences ont également détruit une partie de l’histoire de la ville, qui ne pourra pas être retrouvée. Ali Lamrani se dit également sidéré par les scènes de saccages et d’incendies. Il déplore que des casseurs se soient mêlés à des manifestations initialement pacifiques, auxquelles participaient notamment des lycéens et des citoyens venus réclamer davantage de pouvoir d’achat.
Enfin, le maire souligne les inquiétudes qu’il entend au quotidien auprès de ses administrés. Beaucoup lui confient leur difficulté à se projeter dans l’avenir, notamment les jeunes et leurs parents, confrontés par exemple aux incertitudes liées à Parcoursup. Un sentiment d’incompréhension face à des dispositifs qui, selon eux, ne fonctionnent pas comme ils le devraient.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Invité d’Écho FM, Ali Lamrani est revenu sur les violences de ce week-end et sur le climat d’incertitude qui touche une partie de la population. Le maire d’Anor a répondu à l’appel de l’Association des maires de France en organisant un rassemblement citoyen ce lundi 19 octobre, à midi. Malgré un délai d’organisation très court, une poignée d’habitants s’est mobilisée.</span></p>
<p><span>L’embrasement de la mairie de Limoges a particulièrement marqué l’élu, qui y voit un événement aussi dramatique que l’incendie de Notre-Dame de Paris. Au-delà des dégâts matériels, il estime que ces violences ont également détruit une partie de l’histoire de la ville, qui ne pourra pas être retrouvée. Ali Lamrani se dit également sidéré par les scènes de saccages et d’incendies. Il déplore que des casseurs se soient mêlés à des manifestations initialement pacifiques, auxquelles participaient notamment des lycéens et des citoyens venus réclamer davantage de pouvoir d’achat.</span></p>
<p><span>Enfin, le maire souligne les inquiétudes qu’il entend au quotidien auprès de ses administrés. Beaucoup lui confient leur difficulté à se projeter dans l’avenir, notamment les jeunes et leurs parents, confrontés par exemple aux incertitudes liées à Parcoursup. Un sentiment d’incompréhension face à des dispositifs qui, selon eux, ne fonctionnent pas comme ils le devraient.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 20 Oct 2026 06:43:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Anor : le maire Ali Lamrani fait part de sa sidération face aux violences du 17 octobre.</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Josette Minette, 54 ans de fidélité à Solemur… et toujours pas de retraite en vue !</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/josette-minette-54-ans-de-fidelite-a-solemur-et-toujours-pas-de-retraite-en-vue-1984</link>
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      <description>À Fourmies, Josette Minette fait partie de ces visages qui traversent les années sans perdre ni leur sourire ni leur caractère. À la tête du magasin Solemur depuis 1972, elle continue de faire vivre cette enseigne du centre-ville avec la même énergie. Et gare à celui qui lui parle de retraite !
Il y a des mots qu’il vaut mieux choisir avec précaution. « Décennies », par exemple. Lors d’un premier échange téléphonique, j’ai eu l’indélicatesse de rappeler à Josette Minette qu’elle était présente depuis des décennies à la tête de Solemur, rue Cousin-Corbier, à Fourmies. Quelques jours plus tard, à mon arrivée au magasin, son accueil ne manque pas de piquant : « Ah, voilà la décennie ! »
Le ton est donné. Derrière la commerçante, on découvre une femme de caractère, pleine d’humour, qui n’a rien perdu de son sens de la répartie. Depuis 1972, Josette est l’une des figures incontournables de cette enseigne spécialisée dans la vitrerie, les papiers peints, la peinture et les revêtements de sol. Cinquante-quatre ans de présence, de travail et de rencontres, qui font aujourd’hui de Solemur une véritable institution à Fourmies.
Une histoire de famille et de travail
Au fil des années, Josette a d’abord travaillé pour son mari, René, avant de poursuivre l’aventure à ses côtés. Ensemble, ils ont consacré une bonne partie de leur vie à leur entreprise. Jusqu’à 85 heures de travail par semaine, raconte Josette. 
Sans compter une autre activité qui a rythmé leur vie, la distribution de prospectus dans le sud-Avesnois. 
Un rythme qui en dit long sur leur engagement, à une époque où l’on ne regardait pas forcément sa montre toutes les cinq minutes.
Au départ, pourtant, Josette n’était pas certaine d’être dans son élément. Mais elle avait grandi avec le goût de l’effort. Ses parents étaient poissonniers, rue du Maire-Coppeaux, à Fourmies. Le travail, le contact avec les clients et le sens du commerce faisaient donc déjà partie de son environnement.
Puis, il y a près de vingt ans, des problèmes de vue contraignent René à prendre sa retraite. Leur fils Lionel reprend alors le flambeau. Mais Josette, elle, ne quitte pas le comptoir. La transmission se fait en famille, sans que celle qui a accompagné l’histoire du magasin pendant tant d’années ne tourne la page.
Une enseigne à leur image
Difficile de manquer Solemur, dont la façade ornée d’un arc-en-ciel apporte une touche de couleur à la rue. À l’intérieur, l’accueil est à l’image du couple Minette : lumineux et sincère.
René, lui, semble presque gêné de ne pas pouvoir davantage me recevoir. Il me le répétera plusieurs fois au cours de notre rencontre. Une délicatesse qui en dit autant sur l’homme que sur le couple, visiblement attaché à son entreprise et aux personnes qui la font vivre.
Car derrière les pots de peinture, les rouleaux de papier peint et les revêtements de sol, il y a surtout une histoire humaine. Celle de deux personnes qui ont donné des années de leur vie à leur commerce, sans compter les heures, et qui ont vu défiler les générations de clients.
La retraite ? Pas tout de suite !
Alors, forcément, la question finit par arriver : et la retraite, dans tout ça ? Avec Josette, mieux vaut ne pas trop insister. Elle aurait pu raccrocher depuis longtemps, mais elle est toujours là, fidèle au poste. Et si elle nourrit secrètement un rêve, c’est bien celui d’être encore présente dans cinquante ans !
À 54 ans de présence de Solemur à Fourmies, le calendrier semble presque lui donner raison : Josette n’a manifestement pas l’intention de laisser les années lui dicter son emploi du temps. Et preuve que le magasin reste dans l’ère du temps, il est point-relais, ce qui permet de retirer et d'envoyer des colis, et ce qui a permis à quelques clients d’assister à l’enregistrement de l’interview. 
Au moment de repartir, je me dis qu’il faudra revenir. Pas forcément pour parler peinture, vitrerie ou décoration, mais simplement pour discuter encore un peu avec Josette et René. Parce que certaines rencontres rappellent que derrière les commerces de proximité, il y a des histoires, des personnalités et des sourires qui méritent qu’on s’y attarde.
Et, cette fois, promis, je ferai attention aux mots que j’emploie !</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À Fourmies, Josette Minette fait partie de ces visages qui traversent les années sans perdre ni leur sourire ni leur caractère. À la tête du magasin Solemur depuis 1972, elle continue de faire vivre cette enseigne du centre-ville avec la même énergie. Et gare à celui qui lui parle de retraite !</span></p>
<p><span>Il y a des mots qu’il vaut mieux choisir avec précaution. « Décennies », par exemple. Lors d’un premier échange téléphonique, j’ai eu l’indélicatesse de rappeler à Josette Minette qu’elle était présente depuis des décennies à la tête de Solemur, rue Cousin-Corbier, à Fourmies. Quelques jours plus tard, à mon arrivée au magasin, son accueil ne manque pas de piquant : « Ah, voilà la décennie ! »</span></p>
<p><span>Le ton est donné. Derrière la commerçante, on découvre une femme de caractère, pleine d’humour, qui n’a rien perdu de son sens de la répartie. Depuis 1972, Josette est l’une des figures incontournables de cette enseigne spécialisée dans la vitrerie, les papiers peints, la peinture et les revêtements de sol. Cinquante-quatre ans de présence, de travail et de rencontres, qui font aujourd’hui de Solemur une véritable institution à Fourmies.</span></p>
<p><b><span>Une histoire de famille et de travail</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Au fil des années, Josette a d’abord travaillé pour son mari, René, avant de poursuivre l’aventure à ses côtés. Ensemble, ils ont consacré une bonne partie de leur vie à leur entreprise. Jusqu’à 85 heures de travail par semaine, raconte Josette. <br /></span></p>
<p><span>Sans compter une autre activité qui a rythmé leur vie, la distribution de prospectus dans le sud-Avesnois. <br /></span></p>
<p><span>Un rythme qui en dit long sur leur engagement, à une époque où l’on ne regardait pas forcément sa montre toutes les cinq minutes.</span></p>
<p><span>Au départ, pourtant, Josette n’était pas certaine d’être dans son élément. Mais elle avait grandi avec le goût de l’effort. Ses parents étaient poissonniers, rue du Maire-Coppeaux, à Fourmies. Le travail, le contact avec les clients et le sens du commerce faisaient donc déjà partie de son environnement.</span></p>
<p><span>Puis, il y a près de vingt ans, des problèmes de vue contraignent René à prendre sa retraite. Leur fils Lionel reprend alors le flambeau. Mais Josette, elle, ne quitte pas le comptoir. La transmission se fait en famille, sans que celle qui a accompagné l’histoire du magasin pendant tant d’années ne tourne la page.</span></p>
<p><b><span>Une enseigne à leur image</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Difficile de manquer Solemur, dont la façade ornée d’un arc-en-ciel apporte une touche de couleur à la rue. À l’intérieur, l’accueil est à l’image du couple Minette : lumineux et sincère.</span></p>
<p><span>René, lui, semble presque gêné de ne pas pouvoir davantage me recevoir. Il me le répétera plusieurs fois au cours de notre rencontre. Une délicatesse qui en dit autant sur l’homme que sur le couple, visiblement attaché à son entreprise et aux personnes qui la font vivre.</span></p>
<p><span>Car derrière les pots de peinture, les rouleaux de papier peint et les revêtements de sol, il y a surtout une histoire humaine. Celle de deux personnes qui ont donné des années de leur vie à leur commerce, sans compter les heures, et qui ont vu défiler les générations de clients.</span></p>
<p><b><span>La retraite ? Pas tout de suite !</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Alors, forcément, la question finit par arriver : et la retraite, dans tout ça ? Avec Josette, mieux vaut ne pas trop insister. Elle aurait pu raccrocher depuis longtemps, mais elle est toujours là, fidèle au poste. Et si elle nourrit secrètement un rêve, c’est bien celui d’être encore présente dans cinquante ans !</span></p>
<p><span>À 54 ans de présence de Solemur à Fourmies, le calendrier semble presque lui donner raison : Josette n’a manifestement pas l’intention de laisser les années lui dicter son emploi du temps. Et preuve que le magasin reste dans l’ère du temps, il est point-relais, ce qui permet de retirer et d'envoyer des colis, et ce qui a permis à quelques clients d’assister à l’enregistrement de l’interview. </span></p>
<p><span>Au moment de repartir, je me dis qu’il faudra revenir. Pas forcément pour parler peinture, vitrerie ou décoration, mais simplement pour discuter encore un peu avec Josette et René. Parce que certaines rencontres rappellent que derrière les commerces de proximité, il y a des histoires, des personnalités et des sourires qui méritent qu’on s’y attarde.</span></p>
<p><span>Et, cette fois, promis, je ferai attention aux mots que j’emploie !</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 08:15:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Fourmies : Sébastien Lanappe dévoile les coulisses de Virtual Sirkus, à découvrir les 30 et 31 octobre.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/fourmies-sebastien-lanappe-devoile-les-coulisses-de-virtual-sirkus-a-decouvrir-les-30-et-31-octobre-1983</link>
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      <description>À trois semaines de la première de Virtual Sirkus au théâtre Jean Ferrat de Fourmies, Écho FM recevait cette semaine Sébastien Lanappe, co-créateur de ce spectacle musical imaginé avec Michael Calleja. Comédien, chanteur, auteur, metteur en scène et chorégraphe, il revient sur son rôle dans cette aventure artistique.
Neuf comédiens sur scène, de la musique, du théâtre et des questions très actuelles : Virtual Sirkus entend explorer les dérives du numérique, des réseaux sociaux et de la quête permanente de popularité.
Si Michael Calleja est à l’origine des textes et des compositions, Sébastien Lanappe a également apporté son expérience du spectacle vivant pour donner forme à cette création. Son travail touche notamment à la mise en scène et à la direction artistique, avec l’objectif de faire de ces différentes idées un spectacle cohérent et vivant.
Habitué au travail collectif, notamment au sein de la troupe des Huit Mots Dits, Sébastien Lanappe a pu mettre à profit ses multiples compétences dans cette aventure. La création a également bénéficié de plusieurs périodes de résidence au théâtre de Fourmies afin de préparer cette première représentation.
Au-delà du divertissement, Virtual Sirkus pose une question essentielle : quelle place les réseaux sociaux, la téléréalité et la recherche de reconnaissance occupent-ils dans nos vies ? Le spectacle entend aussi interroger les conséquences de ces usages sur les individus et la société.
Rendez-vous au théâtre Jean Ferrat de Fourmies le vendredi 30 octobre à 20h30 ou le samedi 31 octobre à 17h pour découvrir cette création originale. Les réservations sont disponibles sur Ticketmaster.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><em><span>À trois semaines de la première de Virtual Sirkus au théâtre Jean Ferrat de Fourmies, Écho FM recevait cette semaine Sébastien Lanappe, co-créateur de ce spectacle musical imaginé avec Michael Calleja. Comédien, chanteur, auteur, metteur en scène et chorégraphe, il revient sur son rôle dans cette aventure artistique.</span></em><span></span></p>
<p><span>Neuf comédiens sur scène, de la musique, du théâtre et des questions très actuelles : Virtual Sirkus entend explorer les dérives du numérique, des réseaux sociaux et de la quête permanente de popularité.</span></p>
<p><span>Si Michael Calleja est à l’origine des textes et des compositions, Sébastien Lanappe a également apporté son expérience du spectacle vivant pour donner forme à cette création. Son travail touche notamment à la mise en scène et à la direction artistique, avec l’objectif de faire de ces différentes idées un spectacle cohérent et vivant.</span></p>
<p><span>Habitué au travail collectif, notamment au sein de la troupe des Huit Mots Dits, Sébastien Lanappe a pu mettre à profit ses multiples compétences dans cette aventure. La création a également bénéficié de plusieurs périodes de résidence au théâtre de Fourmies afin de préparer cette première représentation.</span></p>
<p><span>Au-delà du divertissement, Virtual Sirkus pose une question essentielle : quelle place les réseaux sociaux, la téléréalité et la recherche de reconnaissance occupent-ils dans nos vies ? Le spectacle entend aussi interroger les conséquences de ces usages sur les individus et la société.</span></p>
<p><b><span>Rendez-vous au théâtre Jean Ferrat de Fourmies</span></b><span> le vendredi 30 octobre à 20h30 ou le samedi 31 octobre à 17h pour découvrir cette création originale. Les réservations sont disponibles sur <a href="https://www.ticketmaster.fr/fr/manifestation/virtual-sirkus-billet/idmanif/667130">Ticketmaster</a>.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 06:46:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Lemé : la 42e Fête de la Pomme et du Cidre, c’est ce dimanche 11 octobre.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/leme-la-42e-fete-de-la-pomme-et-du-cidre-c-est-ce-dimanche-11-octobre-1982</link>
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      <description>De 8 heures à 18 heures, retrouvez foire, brocante et braderie, avec du broyage et du pressurage de pommes en direct et 100 % bio. Inauguration et plantation d’un pommier à 11 heures, repas à midi, animations de rue et orchestre l’après-midi, avant le concours du plus gros mangeur de tartes aux pommes à 17h30. Écho FM animera la manifestation. L’entrée et les parkings sont gratuits. Ecoutez les explications de Fabrice Coet, président du Comité d'Animation du Village de Lemé.
</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>De 8 heures à 18 heures, retrouvez foire, brocante et braderie, avec du broyage et du pressurage de pommes en direct et 100 % bio. Inauguration et plantation d’un pommier à 11 heures, repas à midi, animations de rue et orchestre l’après-midi, avant le concours du plus gros mangeur de tartes aux pommes à 17h30. Écho FM animera la manifestation. L’entrée et les parkings sont gratuits. Ecoutez les explications de Fabrice Coet, président du Comité d'Animation du Village de Lemé.</span></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 06:35:00 +0000</pubDate>
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    </item>
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      <title>Le Nouvion-en-Thiérache / Mazinghien : Inès et Célestin cherchent des soutiens pour prendre le départ du 4L Trophy !</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/le-nouvion-en-thierache-mazinghien-ines-et-celestin-cherchent-des-soutiens-pour-prendre-le-depart-du-4l-trophy-1981</link>
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      <description>Inès Beaud’huin et Célestin Soufflet ont un objectif en tête : prendre le départ du 4L Trophy, le 17 février prochain. À bord de leur 4L orange baptisée « La Turbo Ch’ti », le couple se prépare à parcourir plusieurs milliers de kilomètres entre la France, l’Espagne et le Maroc. Mais avant de partir, il leur reste un défi de taille : boucler leur budget.
C’est une aventure humaine, sportive et solidaire qui se prépare depuis plusieurs mois. Célestin Soufflet, 23 ans, agriculteur et originaire de Mazinghien, sera au volant. À ses côtés, Inès Beaud’huin, 22 ans, auxiliaire spécialisée vétérinaire et originaire du Nouvion-en-Thiérache, prendra place comme co-pilote.
Tous les deux ont décidé de sortir du quotidien et de se lancer dans un projet qui leur tient particulièrement à cœur : participer au 4L Trophy.
6 000 kilomètres jusqu’à Marrakech
Le 4L Trophy rassemble plus de 1 500 équipages autour d'un raid automobile et humain. Pendant douze jours, les participants parcourront environ 6 000 kilomètres au départ de Biarritz, avant de traverser l’Espagne puis les pistes marocaines pour rejoindre Marrakech.
L’aventure comporte également une dimension solidaire, avec notamment l’acheminement de fournitures destinées aux enfants du désert. Pour Inès et Célestin, le départ est fixé au 17 février prochain. Et leur motivation est intacte, notamment pour réaliser le rêve d’Inès de participer à cette aventure.
Une 4L orange qui ne passe pas inaperçue
Leur équipage porte un nom qui résume parfaitement leurs origines et leur projet : La Turbo Ch’ti. Leur 4L orange, elle, est difficile à manquer. Depuis plusieurs mois, les deux jeunes gens vont à la rencontre des habitants et des commerçants pour faire connaître leur projet et trouver des soutiens. Ils étaient notamment présents lors de la Foire aux Fromages et ont également organisé différentes opérations, comme des tombolas chez certains commerçants. Des initiatives qui leur permettent de faire vivre leur projet localement et de créer, petit à petit, un véritable réseau autour de leur aventure.
Un budget conséquent à réunir
Car si le rêve est bien là, la réalité financière est beaucoup moins simple. Achat et préparation de la 4L, inscription, assurances, équipements, matériel, transport… les dépenses s’accumulent rapidement. Inès et Célestin lancent donc aujourd’hui un véritable appel aux entreprises, commerçants, artisans, associations et particuliers qui souhaiteraient les aider à franchir la ligne de départ. Pour les professionnels, devenir partenaire permet notamment d’associer leur image à un projet sportif, humain et solidaire. Les logos des sponsors pourront être visibles sur la 4L, mais aussi à travers la communication réalisée par l’équipage avant et pendant le raid.
Les deux jeunes souhaitent d’ailleurs aller plus loin qu’un simple affichage de logo : ils veulent créer une véritable relation avec leurs partenaires et les faire participer à l’aventure.
« 1 euro = 1 kilomètre »
Les particuliers peuvent eux aussi participer. Une cagnotte a été mise en place avec une idée simple : « 1 € = 1 km ». Un euro, cinq euros, dix euros ou davantage : chaque participation est censée représenter un kilomètre supplémentaire vers le Maroc. La cagnotte est accessible ici :  https://www.helloasso.com/associations/la-turbo-ch-ti/formulaires/1
Pour Inès et Célestin, chaque contribution représente surtout une personne supplémentaire qui croit en leur projet.
Un projet qui se construit à plusieurs
Les deux équipiers en ont conscience : demander un soutien financier n’est pas anodin, particulièrement dans le contexte actuel. Mais ils veulent croire à la force du collectif. Un commerçant qui organise une tombola, une entreprise qui apporte un financement, un professionnel qui prête du matériel ou un particulier qui offre quelques kilomètres : toutes ces contributions peuvent permettre à La Turbo Ch’ti de prendre la route vers le Maroc.
« Notre 4L n’a pas encore parcouru les pistes marocaines, mais l’aventure, elle, a déjà commencé », résument-ils. Le couple recherche aujourd’hui des partenaires financiers, matériels ou logistiques, quelle que soit la taille de leur structure.
Pour les contacter :
Mail : laturbochti@gmail.comInès : 06.48.77.93.09Célestin : 06.73.76.51.12Instagram : @la.turbo.chtiFacebook : Inès Beaud’huin et Célestin Soufflet
Le départ approche : rendez-vous le 17 février, avec l’espoir pour Inès et Célestin de voir leur 4L orange franchir la ligne de départ direction le Maroc.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Inès Beaud’huin et Célestin Soufflet ont un objectif en tête : prendre le départ du 4L Trophy, le 17 février prochain. À bord de leur 4L orange baptisée « La Turbo Ch’ti », le couple se prépare à parcourir plusieurs milliers de kilomètres entre la France, l’Espagne et le Maroc. Mais avant de partir, il leur reste un défi de taille : boucler leur budget.</span></p>
<p><span>C’est une aventure humaine, sportive et solidaire qui se prépare depuis plusieurs mois. Célestin Soufflet, 23 ans, agriculteur et originaire de Mazinghien, sera au volant. À ses côtés, Inès Beaud’huin, 22 ans, auxiliaire spécialisée vétérinaire et originaire du Nouvion-en-Thiérache, prendra place comme co-pilote.</span></p>
<p><span>Tous les deux ont décidé de sortir du quotidien et de se lancer dans un projet qui leur tient particulièrement à cœur : participer au 4L Trophy.</span></p>
<p><b><span>6 000 kilomètres jusqu’à Marrakech</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le 4L Trophy rassemble plus de 1 500 équipages autour d'un raid automobile et humain. Pendant douze jours, les participants parcourront environ 6 000 kilomètres au départ de Biarritz, avant de traverser l’Espagne puis les pistes marocaines pour rejoindre Marrakech.</span></p>
<p><span>L’aventure comporte également une dimension solidaire, avec notamment l’acheminement de fournitures destinées aux enfants du désert. Pour Inès et Célestin, le départ est fixé au <b>17 février prochain</b>. Et leur motivation est intacte, notamment pour réaliser le rêve d’Inès de participer à cette aventure.</span></p>
<p><b><span>Une 4L orange qui ne passe pas inaperçue</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Leur équipage porte un nom qui résume parfaitement leurs origines et leur projet : <b>La Turbo Ch’ti</b>. Leur 4L orange, elle, est difficile à manquer. Depuis plusieurs mois, les deux jeunes gens vont à la rencontre des habitants et des commerçants pour faire connaître leur projet et trouver des soutiens. Ils étaient notamment présents lors de la Foire aux Fromages et ont également organisé différentes opérations, comme des tombolas chez certains commerçants. Des initiatives qui leur permettent de faire vivre leur projet localement et de créer, petit à petit, un véritable réseau autour de leur aventure.</span></p>
<p><b><span>Un budget conséquent à réunir</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Car si le rêve est bien là, la réalité financière est beaucoup moins simple. Achat et préparation de la 4L, inscription, assurances, équipements, matériel, transport… les dépenses s’accumulent rapidement. Inès et Célestin lancent donc aujourd’hui un véritable appel aux <b>entreprises, commerçants, artisans, associations et particuliers</b> qui souhaiteraient les aider à franchir la ligne de départ. Pour les professionnels, devenir partenaire permet notamment d’associer leur image à un projet sportif, humain et solidaire. Les logos des sponsors pourront être visibles sur la 4L, mais aussi à travers la communication réalisée par l’équipage avant et pendant le raid.</span></p>
<p><span>Les deux jeunes souhaitent d’ailleurs aller plus loin qu’un simple affichage de logo : ils veulent créer une véritable relation avec leurs partenaires et les faire participer à l’aventure.</span></p>
<p><b><span>« 1 euro = 1 kilomètre »</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Les particuliers peuvent eux aussi participer. Une cagnotte a été mise en place avec une idée simple : <b>« 1 € = 1 km »</b>. Un euro, cinq euros, dix euros ou davantage : chaque participation est censée représenter un kilomètre supplémentaire vers le Maroc. <b>La cagnotte est accessible ici :  <a href="https://www.helloasso.com/associations/la-turbo-ch-ti/formulaires/1">https://www.helloasso.com/associations/la-turbo-ch-ti/formulaires/1</a></b></span></p>
<p><span>Pour Inès et Célestin, chaque contribution représente surtout une personne supplémentaire qui croit en leur projet.</span></p>
<p><b><span>Un projet qui se construit à plusieurs</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Les deux équipiers en ont conscience : demander un soutien financier n’est pas anodin, particulièrement dans le contexte actuel. Mais ils veulent croire à la force du collectif. Un commerçant qui organise une tombola, une entreprise qui apporte un financement, un professionnel qui prête du matériel ou un particulier qui offre quelques kilomètres : toutes ces contributions peuvent permettre à <b>La Turbo Ch’ti</b> de prendre la route vers le Maroc.</span></p>
<p><span>« Notre 4L n’a pas encore parcouru les pistes marocaines, mais l’aventure, elle, a déjà commencé », résument-ils. Le couple recherche aujourd’hui des <b>partenaires financiers, matériels ou logistiques</b>, quelle que soit la taille de leur structure.</span></p>
<p><span>Pour les contacter :</span></p>
<p><b><span>Mail :</span></b><span> <a href="mailto:laturbochti@gmail.com">laturbochti@gmail.com</a><br /><b>Inès :</b> 06.48.77.93.09<br /><b>Célestin :</b> 06.73.76.51.12<br /><b>Instagram :</b> @la.turbo.chti<br /><b>Facebook :</b> Inès Beaud’huin et Célestin Soufflet</span></p>
<p><span>Le départ approche : rendez-vous le <b>17 février</b>, avec l’espoir pour Inès et Célestin de voir leur 4L orange franchir la ligne de départ direction le Maroc.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:10:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Le Nouvion-en-Thiérache / Mazinghien : Inès et Célestin cherchent des soutiens pour prendre le départ du 4L Trophy !</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Thomas Prouvost, le graphiste avesnois qui dénonce la mauvaise utilisation de l’IA.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/thomas-prouvost-le-graphiste-avesnois-qui-denonce-la-mauvaise-utilisation-de-l-ia-1980</link>
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      <description>À Féron, un jeune graphiste s’est retrouvé au cœur d’un débat qui dépasse largement les frontières de la région. Thomas Prouvost, fondateur de l’agence Les Lunettes Créatives, alerte depuis plusieurs mois sur une utilisation de l’intelligence artificielle qu’il juge excessive dans la communication visuelle.
Son coup de gueule a d’abord commencé sur les réseaux sociaux. Il y a quelques mois, Thomas Prouvost publie une courte vidéo dans laquelle il réagit, avec une grimace devenue virale, à une succession d’affiches réalisées avec l’intelligence artificielle. Son constat est simple : à force d'utiliser les mêmes outils et les mêmes recettes, les affiches finissent par toutes se ressembler. La vidéo totalise plusieurs millions de vues sur Instagram et est repartagée jusque dans plusieurs pays, notamment aux États-Unis.
Pour le graphiste de Féron, le problème n’est pas l’existence de l’intelligence artificielle en elle-même. Il considère plutôt qu’elle est souvent mal utilisée. Une affiche de brocante, une fête de village, un commerce, une association ou encore une collectivité peuvent aujourd’hui produire en quelques secondes un visuel très sophistiqué. Mais, selon lui, cette facilité a un revers : la perte d’identité.
Et le phénomène ne concerne plus seulement les petites associations ou les organisateurs qui fabriquent eux-mêmes leur communication. C’est précisément ce qui interpelle le jeune graphiste : certaines affiches utilisées dans l’espace public sont désormais produites avec l’IA par des entreprises, des festivals ou même des collectivités.
Pour Thomas Prouvost, lorsqu'une mairie dispose d'un service communication, la question se pose différemment. Il estime qu'une communication officielle devrait justement permettre à une manifestation, une ville ou un événement de posséder une identité reconnaissable, plutôt que de reprendre les codes visuels que l'on retrouve déjà partout.
Le jeune graphiste refuse pourtant de se présenter comme un professionnel opposé à toute utilisation de l’intelligence artificielle. Pour lui, l’IA reste un outil. Et comme n’importe quel outil, elle nécessite une expertise et une réflexion. Il compare son utilisation à celle d’un appareil photo : ce n’est pas parce que l’on possède le meilleur matériel que l’on réalise automatiquement une bonne image.
Son inquiétude porte donc aussi sur les conséquences pour les entreprises et les associations qui utilisent ces outils sans forcément mesurer leur impact. Une entreprise artisanale qui communique avec une image générique produite par IA peut, selon lui, perdre une partie de ce qui fait son authenticité. Et une affiche trop chargée peut finalement passer inaperçue au milieu de dizaines d’autres visuels construits selon les mêmes codes.
Ecoutez le témoignage de Thomas Prouvost, fondateur de l’agence Les Lunettes Créatives. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À Féron, un jeune graphiste s’est retrouvé au cœur d’un débat qui dépasse largement les frontières de la région. Thomas Prouvost, fondateur de l’agence <a href="https://www.leslunettescreatives.fr/"><b>Les Lunettes Créatives</b></a>, alerte depuis plusieurs mois sur une utilisation de l’intelligence artificielle qu’il juge excessive dans la communication visuelle.</span></p>
<p><span>Son coup de gueule a d’abord commencé sur les réseaux sociaux. Il y a quelques mois, Thomas Prouvost publie une courte vidéo dans laquelle il réagit, avec une grimace devenue virale, à une succession d’affiches réalisées avec l’intelligence artificielle. Son constat est simple : à force d'utiliser les mêmes outils et les mêmes recettes, les affiches finissent par toutes se ressembler. La vidéo totalise plusieurs millions de vues sur Instagram et est repartagée jusque dans plusieurs pays, notamment aux États-Unis.</span></p>
<p><span>Pour le graphiste de Féron, le problème n’est pas l’existence de l’intelligence artificielle en elle-même. Il considère plutôt qu’elle est souvent mal utilisée. Une affiche de brocante, une fête de village, un commerce, une association ou encore une collectivité peuvent aujourd’hui produire en quelques secondes un visuel très sophistiqué. Mais, selon lui, cette facilité a un revers : la perte d’identité.</span></p>
<p><span>Et le phénomène ne concerne plus seulement les petites associations ou les organisateurs qui fabriquent eux-mêmes leur communication. C’est précisément ce qui interpelle le jeune graphiste : certaines affiches utilisées dans l’espace public sont désormais produites avec l’IA par des entreprises, des festivals ou même des collectivités.</span></p>
<p><span>Pour Thomas Prouvost, lorsqu'une mairie dispose d'un service communication, la question se pose différemment. Il estime qu'une communication officielle devrait justement permettre à une manifestation, une ville ou un événement de posséder une identité reconnaissable, plutôt que de reprendre les codes visuels que l'on retrouve déjà partout.</span></p>
<p><span>Le jeune graphiste refuse pourtant de se présenter comme un professionnel opposé à toute utilisation de l’intelligence artificielle. Pour lui, l’IA reste un outil. Et comme n’importe quel outil, elle nécessite une expertise et une réflexion. Il compare son utilisation à celle d’un appareil photo : ce n’est pas parce que l’on possède le meilleur matériel que l’on réalise automatiquement une bonne image.</span></p>
<p><span>Son inquiétude porte donc aussi sur les conséquences pour les entreprises et les associations qui utilisent ces outils sans forcément mesurer leur impact. Une entreprise artisanale qui communique avec une image générique produite par IA peut, selon lui, perdre une partie de ce qui fait son authenticité. Et une affiche trop chargée peut finalement passer inaperçue au milieu de dizaines d’autres visuels construits selon les mêmes codes.</span></p>
<p><span><strong>Ecoutez le témoignage de Thomas Prouvost, fondateur de l’agence Les Lunettes Créatives.</strong> </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 06:44:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Pass’Sport : Naima, présidente d'un club d’athlétisme, dénonce des familles exclues du dispositif.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/pass-sport-naima-presidente-d-un-club-d-athletisme-denonce-des-familles-exclues-du-dispositif-1979</link>
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      <description>Naïma Ouannoughi, présidente et entraîneur d’un club d’athlétisme dans les Ardennes, pousse un coup de gueule concernant les nouvelles conditions du Pass’Sport. Elle s’inquiète de voir certaines familles ne plus bénéficier de cette aide destinée à faciliter l’accès des jeunes aux activités sportives.
Le Pass’Sport a fait son retour pour la saison 2026-2027 avec une aide de 50 euros. Le dispositif a également été élargi aux jeunes de 6 à 17 ans, sous certaines conditions de ressources. Pour les 6-17 ans, le quotient familial CAF ou MSA doit notamment être inférieur ou égal à 699 euros.
Un changement qui fait réagir Naïma Ouannoughi. Présidente et entraîneur d’un club d’athlétisme à Nouzonville et Bogny-sur-Meuse, dans les Ardennes, elle explique avoir choisi depuis plusieurs années de maintenir des tarifs de licence accessibles, son club comptant parmi les moins chers du département.
« Derrière chaque enfant, il y a une famille. Et pour certaines familles, chaque euro compte », souligne-t-elle.
Selon elle, le problème se situe dans l'évolution des conditions d'accès au Pass’Sport. En 2024, l'aide était de 50 euros et concernait notamment les jeunes de 6 à 30 ans selon leur situation. En 2025, son montant était passé à 70 euros, avec un dispositif recentré notamment sur les jeunes de 14 à 17 ans bénéficiaires de l'allocation de rentrée scolaire, ainsi que sur certains jeunes en situation de handicap et étudiants boursiers. Pour 2026, le montant est revenu à 50 euros et les 6-13 ans ont réintégré le dispositif. Mais l'accès des 6-17 ans est désormais conditionné à un quotient familial CAF ou MSA inférieur ou égal à 699 euros.
C’est cette nouvelle condition qui inquiète Naïma. Elle estime que certaines familles qui avaient pu bénéficier du dispositif auparavant ne peuvent désormais plus en profiter. Elle pense notamment aux familles monoparentales, aux familles nombreuses ou encore aux foyers dont les parents travaillent mais disposent de revenus qu’elle considère comme modestes.
« Ces familles vont devoir faire des choix », estime-t-elle.
Pour la présidente de club, le coût de la vie rend déjà les arbitrages difficiles. Elle cite notamment l’augmentation des dépenses liées au carburant, à l’alimentation ou encore aux charges du quotidien. Elle redoute que le sport des enfants fasse partie des dépenses auxquelles certaines familles pourraient être contraintes de renoncer. Naïma fait également le lien avec les préoccupations autour de la sédentarité des jeunes et du temps passé devant les écrans. Selon elle, il est difficile de demander aux enfants de pratiquer davantage d’activité physique tout en rendant, selon elle, l'accès aux clubs plus compliqué pour certaines familles.
Mais son inquiétude dépasse la seule question du Pass’Sport.
La présidente évoque également la situation du monde associatif et la difficulté croissante à trouver des bénévoles. Elle rappelle que les dirigeants et entraîneurs donnent souvent de leur temps gratuitement, notamment le soir et le week-end, pour faire fonctionner les clubs. Elle craint qu'à terme, l'épuisement des bénévoles entraîne une diminution du nombre de clubs et de licenciés.
« Le sport n’est pas un luxe », insiste-t-elle.
Pour Naïma Ouannoughi, le sport représente bien plus qu'une activité physique : elle évoque la santé, le respect, l'apprentissage de l'effort, le lien social et la confiance en soi. Elle appelle donc à donner davantage de moyens aux familles pour permettre aux enfants de continuer à pratiquer une activité sportive.
Un coup de gueule qui se veut avant tout, selon elle, un message d'alerte sur l'avenir des jeunes et du monde associatif. « Nos jeunes méritent mieux. Nos familles méritent mieux. Nos associations méritent mieux. Nos bénévoles méritent mieux », conclut-elle.
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Naïma Ouannoughi, présidente et entraîneur d’un club d’athlétisme dans les Ardennes, pousse un coup de gueule concernant les nouvelles conditions du Pass’Sport. Elle s’inquiète de voir certaines familles ne plus bénéficier de cette aide destinée à faciliter l’accès des jeunes aux activités sportives.</span></p>
<p><span>Le Pass’Sport a fait son retour pour la saison 2026-2027 avec une aide de 50 euros. Le dispositif a également été élargi aux jeunes de 6 à 17 ans, sous certaines conditions de ressources. Pour les 6-17 ans, le quotient familial CAF ou MSA doit notamment être inférieur ou égal à 699 euros.</span></p>
<p><span>Un changement qui fait réagir Naïma Ouannoughi. Présidente et entraîneur d’un club d’athlétisme à Nouzonville et Bogny-sur-Meuse, dans les Ardennes, elle explique avoir choisi depuis plusieurs années de maintenir des tarifs de licence accessibles, son club comptant parmi les moins chers du département.</span></p>
<p><span>« Derrière chaque enfant, il y a une famille. Et pour certaines familles, chaque euro compte », souligne-t-elle.</span></p>
<p><span>Selon elle, le problème se situe dans l'évolution des conditions d'accès au Pass’Sport. En 2024, l'aide était de 50 euros et concernait notamment les jeunes de 6 à 30 ans selon leur situation. En 2025, son montant était passé à 70 euros, avec un dispositif recentré notamment sur les jeunes de 14 à 17 ans bénéficiaires de l'allocation de rentrée scolaire, ainsi que sur certains jeunes en situation de handicap et étudiants boursiers. </span></p><span>Pour 2026, le montant est revenu à 50 euros et les 6-13 ans ont réintégré le dispositif. Mais l'accès des 6-17 ans est désormais conditionné à un quotient familial CAF ou MSA inférieur ou égal à 699 euros.</span>
<p><span>C’est cette nouvelle condition qui inquiète Naïma. Elle estime que certaines familles qui avaient pu bénéficier du dispositif auparavant ne peuvent désormais plus en profiter. Elle pense notamment aux familles monoparentales, aux familles nombreuses ou encore aux foyers dont les parents travaillent mais disposent de revenus qu’elle considère comme modestes.</span></p>
<p><b><span>« Ces familles vont devoir faire des choix », estime-t-elle.</span></b><span></span></p>
<p><span>Pour la présidente de club, le coût de la vie rend déjà les arbitrages difficiles. Elle cite notamment l’augmentation des dépenses liées au carburant, à l’alimentation ou encore aux charges du quotidien. Elle redoute que le sport des enfants fasse partie des dépenses auxquelles certaines familles pourraient être contraintes de renoncer. Naïma fait également le lien avec les préoccupations autour de la sédentarité des jeunes et du temps passé devant les écrans. Selon elle, il est difficile de demander aux enfants de pratiquer davantage d’activité physique tout en rendant, selon elle, l'accès aux clubs plus compliqué pour certaines familles.</span></p>
<p><b><span>Mais son inquiétude dépasse la seule question du Pass’Sport.</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>La présidente évoque également la situation du monde associatif et la difficulté croissante à trouver des bénévoles. Elle rappelle que les dirigeants et entraîneurs donnent souvent de leur temps gratuitement, notamment le soir et le week-end, pour faire fonctionner les clubs. Elle craint qu'à terme, l'épuisement des bénévoles entraîne une diminution du nombre de clubs et de licenciés.</span></p>
<p><b><span>« Le sport n’est pas un luxe », insiste-t-elle.</span></b><span></span></p>
<p><span>Pour Naïma Ouannoughi, le sport représente bien plus qu'une activité physique : elle évoque la santé, le respect, l'apprentissage de l'effort, le lien social et la confiance en soi. Elle appelle donc à donner davantage de moyens aux familles pour permettre aux enfants de continuer à pratiquer une activité sportive.</span></p>
<p><span>Un coup de gueule qui se veut avant tout, selon elle, un message d'alerte sur l'avenir des jeunes et du monde associatif. <b>« Nos jeunes méritent mieux. Nos familles méritent mieux. Nos associations méritent mieux. Nos bénévoles méritent mieux », conclut-elle.</b></span></p>
<p><span></span></p><p> </p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 06:35:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les centres socioculturels du sud-Avesnois renforcent la protection des mineurs.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/les-centres-socioculturels-du-sud-avesnois-renforcent-la-protection-des-mineurs-1978</link>
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      <description>Les Centres socioculturels du Sud Avesnois viennent d’adopter une charte dédiée à la protection des enfants et des adolescents accueillis dans leurs structures. Adoptée à l’unanimité le 15 septembre par le bureau de l’association, elle s’applique désormais à l’ensemble des personnes intervenant auprès des mineurs, salariés comme bénévoles ou stagiaires.
La protection des enfants et des adolescents devient officiellement un cadre commun aux différentes activités des Centres socioculturels du Sud Avesnois. Le 15 septembre dernier, le bureau de l’association a adopté à l’unanimité une charte de protection des mineurs, applicable sur ses deux agréments.
Le document concerne l’ensemble des activités proposées aux jeunes : accueils de loisirs à Fourmies, Glageon et Wallers-en-Fagne, accueils ados, activités périscolaires, temps méridiens, séjours ou encore interventions ponctuelles.
Surtout, la charte ne s’adresse pas uniquement aux salariés. Toute personne amenée à être en contact avec des mineurs dans le cadre de l’association devra en prendre connaissance et la signer : salariés, personnes en contrat d’engagement éducatif, bénévoles, stagiaires, volontaires, prestataires ou autres intervenants.
Des règles précises pour les adultes comme pour les échanges numériques
La démarche est née de réflexions menées au sein de l’association à partir de situations rencontrées, mais aussi dans un contexte national où les questions de protection des mineurs occupent une place importante. « Comment mieux protéger les jeunes qui nous sont confiés ? », résume Samuel Helbecque, président des Centres socioculturels du Sud Avesnois.
La charte fixe ainsi un certain nombre de principes considérés comme essentiels. La relation entre un adulte et un mineur doit rester éducative, respectueuse, visible et strictement professionnelle. Les violences, humiliations, menaces, discriminations, phénomènes d’emprise, favoritisme ou comportements sexualisés sont explicitement proscrits.
Le texte encadre également les relations en dehors des activités. Les rencontres privées, invitations, hébergements ou rendez-vous avec un mineur connu dans le cadre des activités sont interdits. Les transports dans un véhicule personnel sont eux aussi strictement encadrés.
Une attention particulière est portée aux réseaux sociaux et aux communications numériques. Les intervenants ne doivent pas ajouter, suivre ou contacter les jeunes accueillis depuis leurs comptes personnels, que ce soit sur Instagram, Snapchat, TikTok, Facebook, WhatsApp ou encore dans les jeux en ligne. Les échanges nécessaires doivent passer par des canaux officiellement autorisés et identifiables.
Une règle qui se veut adaptée aux usages des jeunes aujourd'hui : « Avec une génération hyperconnectée, ces limites doivent aussi exister en ligne », souligne le président de l'association.
Savoir donner l'alerte
La charte aborde également les situations dans lesquelles un professionnel, un bénévole ou un intervenant serait confronté à une confidence, un comportement préoccupant ou un signe pouvant laisser craindre qu'un enfant soit en danger.
Le principe est clair : ne pas mener soi-même une enquête, mais écouter, recueillir les éléments utiles et transmettre rapidement l'information à la direction ou au référent désigné.
En cas de danger grave et imminent, les consignes prévoient de mettre le mineur en sécurité et de contacter les services de secours. Pour un enfant en danger ou susceptible de l'être, le 119, numéro national dédié à l'enfance en danger, est également rappelé dans le document.
L'association prévoit par ailleurs d'évaluer immédiatement tout signalement crédible. Elle peut notamment retirer provisoirement une personne du contact avec les mineurs afin de protéger les jeunes, le temps que la situation soit examinée dans le respect des procédures et de la présomption d'innocence.
Une charte qui doit vivre au quotidien
Pour les Centres socioculturels du Sud Avesnois, l'objectif n'est pas de créer un document supplémentaire qui resterait dans un dossier administratif.
Chaque personne concernée doit recevoir la charte, en prendre connaissance et la signer. Une présentation des règles et du circuit d'alerte est également prévue. L'association entend ainsi faire de cette charte un outil de prévention et de référence au quotidien. « C'est une barrière supplémentaire face aux comportements déplacés ou déviants. Elle ne peut pas, à elle seule, empêcher tous les faits, mais elle permet à chacun de connaître les limites à respecter et de savoir comment donner l'alerte », explique Samuel Helbecque.
La démarche vise donc autant à protéger les mineurs qu'à donner un cadre précis aux adultes qui les accompagnent. L'association souhaite que chacun sache clairement ce qui est autorisé, ce qui ne l'est pas et surtout quelle attitude adopter lorsqu'une situation devient préoccupante.Pour les Centres socioculturels du Sud Avesnois, cette charte constitue ainsi un engagement collectif : faire de la sécurité physique, affective et morale des enfants et des adolescents une priorité dans l'ensemble des activités proposées.
 </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Les Centres socioculturels du Sud Avesnois viennent d’adopter une charte dédiée à la protection des enfants et des adolescents accueillis dans leurs structures. Adoptée à l’unanimité le 15 septembre par le bureau de l’association, elle s’applique désormais à l’ensemble des personnes intervenant auprès des mineurs, salariés comme bénévoles ou stagiaires.<b></b></span></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>La protection des enfants et des adolescents devient officiellement un cadre commun aux différentes activités des Centres socioculturels du Sud Avesnois. Le 15 septembre dernier, le bureau de l’association a adopté à l’unanimité une charte de protection des mineurs, applicable sur ses deux agréments.</span></p>
<p><span>Le document concerne l’ensemble des activités proposées aux jeunes : accueils de loisirs à Fourmies, Glageon et Wallers-en-Fagne, accueils ados, activités périscolaires, temps méridiens, séjours ou encore interventions ponctuelles.</span></p>
<p><span>Surtout, la charte ne s’adresse pas uniquement aux salariés. Toute personne amenée à être en contact avec des mineurs dans le cadre de l’association devra en prendre connaissance et la signer : salariés, personnes en contrat d’engagement éducatif, bénévoles, stagiaires, volontaires, prestataires ou autres intervenants.</span></p>
<p><b><span>Des règles précises pour les adultes comme pour les échanges numériques</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>La démarche est née de réflexions menées au sein de l’association à partir de situations rencontrées, mais aussi dans un contexte national où les questions de protection des mineurs occupent une place importante. « Comment mieux protéger les jeunes qui nous sont confiés ? », résume Samuel Helbecque, président des Centres socioculturels du Sud Avesnois.</span></p>
<p><span>La charte fixe ainsi un certain nombre de principes considérés comme essentiels. La relation entre un adulte et un mineur doit rester éducative, respectueuse, visible et strictement professionnelle. Les violences, humiliations, menaces, discriminations, phénomènes d’emprise, favoritisme ou comportements sexualisés sont explicitement proscrits.</span></p>
<p><span>Le texte encadre également les relations en dehors des activités. Les rencontres privées, invitations, hébergements ou rendez-vous avec un mineur connu dans le cadre des activités sont interdits. Les transports dans un véhicule personnel sont eux aussi strictement encadrés.</span></p>
<p><span>Une attention particulière est portée aux réseaux sociaux et aux communications numériques. Les intervenants ne doivent pas ajouter, suivre ou contacter les jeunes accueillis depuis leurs comptes personnels, que ce soit sur Instagram, Snapchat, TikTok, Facebook, WhatsApp ou encore dans les jeux en ligne. Les échanges nécessaires doivent passer par des canaux officiellement autorisés et identifiables.</span></p>
<p><span>Une règle qui se veut adaptée aux usages des jeunes aujourd'hui : « Avec une génération hyperconnectée, ces limites doivent aussi exister en ligne », souligne le président de l'association.</span></p>
<p><b><span>Savoir donner l'alerte</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>La charte aborde également les situations dans lesquelles un professionnel, un bénévole ou un intervenant serait confronté à une confidence, un comportement préoccupant ou un signe pouvant laisser craindre qu'un enfant soit en danger.</span></p>
<p><span>Le principe est clair : ne pas mener soi-même une enquête, mais écouter, recueillir les éléments utiles et transmettre rapidement l'information à la direction ou au référent désigné.</span></p>
<p><span>En cas de danger grave et imminent, les consignes prévoient de mettre le mineur en sécurité et de contacter les services de secours. Pour un enfant en danger ou susceptible de l'être, le 119, numéro national dédié à l'enfance en danger, est également rappelé dans le document.</span></p>
<p><span>L'association prévoit par ailleurs d'évaluer immédiatement tout signalement crédible. Elle peut notamment retirer provisoirement une personne du contact avec les mineurs afin de protéger les jeunes, le temps que la situation soit examinée dans le respect des procédures et de la présomption d'innocence.</span></p>
<p><b><span>Une charte qui doit vivre au quotidien</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Pour les Centres socioculturels du Sud Avesnois, l'objectif n'est pas de créer un document supplémentaire qui resterait dans un dossier administratif.</span></p>
<p><span>Chaque personne concernée doit recevoir la charte, en prendre connaissance et la signer. Une présentation des règles et du circuit d'alerte est également prévue. L'association entend ainsi faire de cette charte un outil de prévention et de référence au quotidien. « C'est une barrière supplémentaire face aux comportements déplacés ou déviants. Elle ne peut pas, à elle seule, empêcher tous les faits, mais elle permet à chacun de connaître les limites à respecter et de savoir comment donner l'alerte », explique Samuel Helbecque.</span></p>
<p><span>La démarche vise donc autant à protéger les mineurs qu'à donner un cadre précis aux adultes qui les accompagnent. L'association souhaite que chacun sache clairement ce qui est autorisé, ce qui ne l'est pas et surtout quelle attitude adopter lorsqu'une situation devient préoccupante.Pour les Centres socioculturels du Sud Avesnois, cette charte constitue ainsi un engagement collectif : faire de la sécurité physique, affective et morale des enfants et des adolescents une priorité dans l'ensemble des activités proposées.</span></p>
<p><b><span></span></b></p><p><b> </b></p><b></b>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 02 Oct 2026 08:47:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Octobre Rose 2026 : un mois d’actions et de mobilisation dans l’Avesnois-Thiérache</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/octobre-rose-2026-un-mois-d-actions-et-de-mobilisation-dans-l-avesnois-thierache-1977</link>
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      <description>À l’occasion d’Octobre Rose, Espace Vie Cancer se mobilise tout au long du mois d’octobre 2026 pour sensibiliser au cancer du sein, promouvoir le dépistage et faire connaître les dispositifs d’accompagnement existants dans l’Avesnois et la Thiérache. De nombreuses animations sont programmées dans plusieurs communes du territoire : stands d’information, randonnées, ateliers, loto, concert, aquafitness ou encore salon dédié au bien-être et à la santé.
Jeudi 1er octobre – Carrefour Fourmies
Le mois débute par une journée de sensibilisation au cancer du sein dans la galerie de Carrefour à Fourmies. Une vente de roses sera organisée au profit de la lutte contre le cancer du sein. Les fonds récoltés permettront notamment de venir en aide aux personnes touchées par la maladie. Un stand d’information et de sensibilisation permettra également au public de poser ses questions et de demander des conseils.
Vendredi 2 octobre – Leclerc Hirson
Le vendredi 2 octobre, Espace Vie Cancer sera accueilli par Leclerc Hirson pour une nouvelle journée consacrée à la sensibilisation au cancer du sein et au dépistage. Une vente de roses sera également proposée durant toute la journée.
Samedi 3 octobre – Auchan Hirson
Le samedi 3 octobre, direction Auchan Hirson pour une journée d’information et de prévention. L’association proposera notamment des explications autour de la palpation mammaire et de son importance dans la prévention et la détection du cancer du sein. Espace Vie Cancer remercie les trois enseignes partenaires pour leur soutien à cette mobilisation.
Dimanche 4 octobre – Marousse Pink à Glageon
Espace Vie Cancer participera le dimanche 4 octobre à la Marousse Pink, organisée par la Ville de Glageon. Cette année, la randonnée se veut particulièrement originale puisque les participants pourront choisir leur mode de déplacement : à pied, à vélo, à moto ou encore accompagnés de leur chien. Espace Vie Cancer tiendra un stand d’information et de sensibilisation consacré au cancer du sein et aux dispositifs existants.
Mercredi 7 octobre – Animation au Central de Fourmies
Le mercredi 7 octobre, Espace Vie Cancer et le Central de Fourmies proposeront une animation autour de la « main solidaire ». Les participants pourront customiser une main qui sera ensuite exposée avant de leur être offerte. Une fabrication de bijoux roses sera également proposée. Cette première journée rose sera animée par Eva et Julien.
Dimanche 11 octobre – Randonnée à Anor
Le dimanche 11 octobre, Espace Vie Cancer sera présent à Anor, à l’occasion d’une randonnée pédestre organisée par le syndicat d’initiative. Un stand de prévention et de sensibilisation au cancer du sein sera installé pour informer les participants.
Mardi 13 octobre – Sensibilisation au Central de Fourmies
Le mardi 13 octobre, une nouvelle journée de sensibilisation sera organisée au Central de Fourmies. Au programme notamment : visualisation et palpation mammaire ainsi que différents ateliers consacrés à la prévention et à l'information sur le cancer du sein.
Samedi 17 octobre – Une journée festive avec Fashion Dance
Le samedi 17 octobre, Fashion Dance organisera une journée festive consacrée à la lutte contre le cancer du sein. Randonnée pédestre, flash mob, mini-loto et différentes animations seront proposés tout au long de la journée, pour les petits comme pour les grands. Espace Vie Cancer sera présent avec un stand d’information et de prévention.
Dimanche 18 octobre – La Randonnée Rose de Fourmies
Le dimanche 18 octobre, Espace Vie Cancer organisera, en partenariat avec la Ville de Fourmies, sa traditionnelle Randonnée Rose. Les inscriptions seront possibles au camping municipal de Fourmies. La participation est fixée à 5 euros.
Mercredi 21 octobre – Premier Loto Rose à Fourmies
Espace Vie Cancer lancera également son premier Loto Rose, le mercredi 21 octobre. Les bénéfices permettront de financer l’achat de soutiens-gorge avec poche, destinés à accueillir une prothèse mammaire. L’animation sera assurée par le club des AS. Ouverture des portes à 10 heures, à la salle Mandela de Fourmies.
Samedi 24 octobre – Concert rock à Fourmies
Le samedi 24 octobre, la Polyclinique de la Thiérache proposera un concert rock à la salle de bal du théâtre de Fourmies. Avec un clin d’œil aux Rolling Stones et le slogan « Le cancer n’aura qu’à bien se tenir », la soirée promet une ambiance musicale festive. Espace Vie Cancer sera partenaire de cette soirée. Ouverture à partir de 19 heures.
Mardi 27 octobre – Aquafitness Rose au ValJoly
Le mardi 27 octobre, Espace Vie Cancer sera présent à la piscine du ValJoly pour une séance d’aquafitness rose. La séance est prévue à partir de 18 heures à 18h45.
Jeudi 29 octobre – Premier salon du bien-être et de la santé
Pour clôturer ce mois de mobilisation, Espace Vie Cancer organisera le jeudi 29 octobre son premier salon du bien-être et de la santé, à la salle Mandela de Fourmies. Prévention et sensibilisation seront au cœur de cette journée. Des professionnels de santé seront présents pour informer le public sur les différents types de dépistage et les cancers. Des associations consacrées au bien-être participeront également à l'événement. Le salon sera accessible toute la journée.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><em>À l’occasion d’Octobre Rose, Espace Vie Cancer se mobilise tout au long du mois d’octobre 2026 pour sensibiliser au cancer du sein, promouvoir le dépistage et faire connaître les dispositifs d’accompagnement existants dans l’Avesnois et la Thiérache. De nombreuses animations sont programmées dans plusieurs communes du territoire : stands d’information, randonnées, ateliers, loto, concert, aquafitness ou encore salon dédié au bien-être et à la santé.</em></span></p>
<p><b><span>Jeudi 1er octobre – Carrefour Fourmies</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le mois débute par une <b>journée de sensibilisation au cancer du sein</b> dans la galerie de Carrefour à Fourmies. Une vente de roses sera organisée au profit de la lutte contre le cancer du sein. Les fonds récoltés permettront notamment de venir en aide aux personnes touchées par la maladie. Un stand d’information et de sensibilisation permettra également au public de poser ses questions et de demander des conseils.</span></p>
<p><b><span>Vendredi 2 octobre – Leclerc Hirson</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le vendredi 2 octobre, Espace Vie Cancer sera accueilli par <b>Leclerc Hirson</b> pour une nouvelle journée consacrée à la sensibilisation au cancer du sein et au dépistage. Une vente de roses sera également proposée durant toute la journée.</span></p>
<p><b><span>Samedi 3 octobre – Auchan Hirson</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le samedi 3 octobre, direction <b>Auchan Hirson</b> pour une journée d’information et de prévention. L’association proposera notamment des explications autour de la palpation mammaire et de son importance dans la prévention et la détection du cancer du sein. Espace Vie Cancer remercie les trois enseignes partenaires pour leur soutien à cette mobilisation.</span></p>
<p><b><span>Dimanche 4 octobre – Marousse Pink à Glageon</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Espace Vie Cancer participera le dimanche 4 octobre à la <b>Marousse Pink</b>, organisée par la Ville de Glageon. Cette année, la randonnée se veut particulièrement originale puisque les participants pourront choisir leur mode de déplacement : à pied, à vélo, à moto ou encore accompagnés de leur chien. Espace Vie Cancer tiendra un stand d’information et de sensibilisation consacré au cancer du sein et aux dispositifs existants.</span></p>
<p><b><span>Mercredi 7 octobre – Animation au Central de Fourmies</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le mercredi 7 octobre, <b>Espace Vie Cancer et le Central de Fourmies</b> proposeront une animation autour de la « main solidaire ». Les participants pourront customiser une main qui sera ensuite exposée avant de leur être offerte. Une fabrication de bijoux roses sera également proposée. Cette première journée rose sera animée par Eva et Julien.</span></p>
<p><b><span>Dimanche 11 octobre – Randonnée à Anor</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le dimanche 11 octobre, Espace Vie Cancer sera présent à <b>Anor</b>, à l’occasion d’une randonnée pédestre organisée par le syndicat d’initiative. Un stand de prévention et de sensibilisation au cancer du sein sera installé pour informer les participants.</span></p>
<p><b><span>Mardi 13 octobre – Sensibilisation au Central de Fourmies</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le mardi 13 octobre, une nouvelle journée de sensibilisation sera organisée au <b>Central de Fourmies</b>. Au programme notamment : visualisation et palpation mammaire ainsi que différents ateliers consacrés à la prévention et à l'information sur le cancer du sein.</span></p>
<p><b><span>Samedi 17 octobre – Une journée festive avec Fashion Dance</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le samedi 17 octobre, <b>Fashion Dance</b> organisera une journée festive consacrée à la lutte contre le cancer du sein. Randonnée pédestre, flash mob, mini-loto et différentes animations seront proposés tout au long de la journée, pour les petits comme pour les grands. Espace Vie Cancer sera présent avec un stand d’information et de prévention.</span></p>
<p><b><span>Dimanche 18 octobre – La Randonnée Rose de Fourmies</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le dimanche 18 octobre, Espace Vie Cancer organisera, en partenariat avec la <b>Ville de Fourmies</b>, sa traditionnelle <b>Randonnée Rose</b>. Les inscriptions seront possibles au camping municipal de Fourmies. La participation est fixée à <b>5 euros</b>.</span></p>
<p><b><span>Mercredi 21 octobre – Premier Loto Rose à Fourmies</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Espace Vie Cancer lancera également son premier Loto Rose, le mercredi 21 octobre. Les bénéfices permettront de financer l’achat de soutiens-gorge avec poche, destinés à accueillir une prothèse mammaire. L’animation sera assurée par le club des AS. Ouverture des portes à 10 heures, à la salle Mandela de Fourmies.</span></p>
<p><b><span>Samedi 24 octobre – Concert rock à Fourmies</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le samedi 24 octobre, la Polyclinique de la Thiérache proposera un concert rock à la salle de bal du théâtre de Fourmies. Avec un clin d’œil aux Rolling Stones et le slogan « Le cancer n’aura qu’à bien se tenir », la soirée promet une ambiance musicale festive. Espace Vie Cancer sera partenaire de cette soirée. Ouverture à partir de 19 heures.</span></p>
<p><b><span>Mardi 27 octobre – Aquafitness Rose au ValJoly</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Le mardi 27 octobre, Espace Vie Cancer sera présent à la piscine du ValJoly pour une séance d’aquafitness rose. La séance est prévue à partir de 18 heures à 18h45.</span></p>
<p><b><span>Jeudi 29 octobre – Premier salon du bien-être et de la santé</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>Pour clôturer ce mois de mobilisation, Espace Vie Cancer organisera le jeudi 29 octobre son premier salon du bien-être et de la santé, à la salle Mandela de Fourmies. Prévention et sensibilisation seront au cœur de cette journée. Des professionnels de santé seront présents pour informer le public sur les différents types de dépistage et les cancers. Des associations consacrées au bien-être participeront également à l'événement. Le salon sera accessible toute la journée.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 06:41:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Octobre Rose 2026 : un mois d’actions et de mobilisation dans l’Avesnois-Thiérache</itunes:title>
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    <item>
      <title>Marbaix : une mozzarella au lait de bufflonne 100 % Avesnois.</title>
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      <description>Du maroilles à la mozzarella, il n’y a finalement qu’un pas… ou presque ! À Marbaix, dans l’Avesnois, Anthony Demanez s’est lancé dans une production pour le moins originale : de la mozzarella fabriquée directement avec le lait de ses bufflonnes. Arrivées sur l’exploitation familiale en 2024, les bufflonnes sont aujourd’hui une trentaine. Après plusieurs mois de tests, les premières « mozzarella di bufala de l’Avesnois » ont été commercialisées au printemps dernier. 
Façonné à la main, ce fromage à pâte filée est fabriqué à partir du lait produit sur place. Anthony souhaite ainsi proposer une mozzarella fermière, avec un produit transformé et vendu localement. Une nouvelle spécialité locale qui vient donc compléter, de manière plutôt inattendue, le paysage gastronomique de l’Avesnois. Vous pouvez retrouver ce produit au sein des Bio Coop d'Avesnes-sur-Helpe et Maubeuge, Les Pieds sur Terre à Fourmies, l'EARL du platane à Saint-Hilaire, mais aussi sur les marchés de Cartignies, Felleries, Wargnies-le-Petit...
Ecoutez le témoignage d’Anthony, diffusé ce mercredi 30 septembre sur Echo FM.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Du maroilles à la mozzarella, il n’y a finalement qu’un pas… ou presque ! À Marbaix, dans l’Avesnois, Anthony Demanez s’est lancé dans une production pour le moins originale : de la mozzarella fabriquée directement avec le lait de ses bufflonnes. </span></p><span>Arrivées sur l’exploitation familiale en 2024, les bufflonnes sont aujourd’hui une trentaine. Après plusieurs mois de tests, les premières « mozzarella di bufala de l’Avesnois » ont été commercialisées au printemps dernier. </span>
<p><span>Façonné à la main, ce fromage à pâte filée est fabriqué à partir du lait produit sur place. Anthony souhaite ainsi proposer une mozzarella fermière, avec un produit transformé et vendu localement. Une nouvelle spécialité locale qui vient donc compléter, de manière plutôt inattendue, le paysage gastronomique de l’Avesnois. <br /><br />Vous pouvez retrouver ce produit au sein des Bio Coop d'Avesnes-sur-Helpe et Maubeuge, Les Pieds sur Terre à Fourmies, l'EARL du platane à Saint-Hilaire, mais aussi sur les marchés de Cartignies, Felleries, Wargnies-le-Petit...</span></p>
<p><span>Ecoutez le témoignage d’Anthony, diffusé ce mercredi 30 septembre sur Echo FM.</span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 29 Sep 2026 07:56:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Marbaix : une mozzarella au lait de bufflonne 100 % Avesnois.</itunes:title>
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    <item>
      <title>INTERVIEW | Fourmies : Léonidas, c’est pour le 12 octobre.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/interview-fourmies-leonidas-c-est-pour-le-12-octobre-1975</link>
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      <description>À partir du lundi 12octobre, les amateurs de douceurs pourront découvrir une boutique dédiée aux célèbres chocolats de la marque belge Leonidas.  Ce nouvel espace ne sera pas seulement un magasin : il proposera également un véritable salon de thé et café, où il sera possible de savourer un café, un cappuccino ou encore diverses spécialités accompagnées des incontournables chocolats Leonidas. Un lieu convivial pensé pour une pause gourmande à tout moment de la journée.
Derrière ce projet, Frédéric Escarmur et son épouse Nadia, qui y travaillent depuis plus d’un an et demi. Au quotidien, Nadia Escarmur assurera la gestion du magasin en semaine au côté de deux apprentis. Une nouvelle adresse prometteuse qui devrait rapidement séduire les amateurs de chocolat et de moments gourmands, que nous présente le couple. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>À partir du lundi 12octobre, les amateurs de douceurs pourront découvrir une boutique dédiée aux célèbres chocolats de la marque belge Leonidas.  Ce nouvel espace ne sera pas seulement un magasin : il proposera également un véritable salon de thé et café, où il sera possible de savourer un café, un cappuccino ou encore diverses spécialités accompagnées des incontournables chocolats Leonidas. Un lieu convivial pensé pour une pause gourmande à tout moment de la journée.</span></p>
<p><span>Derrière ce projet, Frédéric Escarmur et son épouse Nadia, qui y travaillent depuis plus d’un an et demi. Au quotidien, Nadia Escarmur assurera la gestion du magasin en semaine au côté de deux apprentis. Une nouvelle adresse prometteuse qui devrait rapidement séduire les amateurs de chocolat et de moments gourmands, que nous présente le couple. </span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 29 Sep 2026 06:48:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>De la Justice aux rues de San Francisco : le Maubeugeois Hunter Ravnika publie son premier thriller.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/de-la-justice-aux-rues-de-san-francisco-le-maubeugeois-hunter-ravnika-publie-son-premier-thriller-1974</link>
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      <description>Il a quitté les salles d’audience pour les rues de San Francisco. À 37 ans, Hunter Ravnika vient de publier son premier roman, « Au Bord du silence », un thriller psychologique autoédité, sorti le 12 septembre. Un livre qui réunit plusieurs univers qui ont marqué sa vie : la Justice, l’écriture, la littérature policière et les États-Unis. Originaire de Maubeuge, Hunter Ravnika connaît bien le monde judiciaire. Il a notamment travaillé au tribunal d’Avesnes-sur-Helpe au contact notamment de dossiers pénaux et criminels. Mais en 2024, il décide de tourner la page. « La charge émotionnelle était trop importante. 
Passionné de musique, notamment de rock et de métal, Hunter Ravnika développe sa chaîne YouTube, Ravnika TV, et travaille également dans l'univers de la guitare. Il partage ses passions et s'intéresse notamment à la lecture et à l'écriture, deux activités qui l'accompagnent depuis longtemps.
Trois semaines à San Francisco
L'idée d'écrire un thriller finit par s'imposer. « Au Bord du silence » rassemble son intérêt pour la Justice et le monde criminel, son goût pour les romans noirs et son attirance pour les États-Unis. Pour raconter San Francisco, Hunter Ravnika part seul pendant trois semaines dans la ville californienne, avec une première version de son histoire en tête. Sur place, il s’imprègne des ambiances de la ville. Un détective entre France et États-Unis
Dans « Au Bord du silence », le lecteur suit Tom Pierce, un ancien enquêteur hanté par son passé. Le détective replonge clandestinement dans une enquête autour d'une série de meurtres, qui va progressivement l'entraîner dans un univers fait de manipulations, de secrets et de zones grises.
Hunter Ravnika s'appuie notamment sur sa connaissance du fonctionnement judiciaire français tout en construisant une intrigue américaine. Tom Pierce évolue notamment autour du monde des scellés, avec un système judiciaire qui mélange des éléments français et américains. Au fil de l'histoire, l'enquête criminelle laisse également place à des thèmes plus psychologiques : le doute, la culpabilité et cette frontière parfois fragile entre le bien et le mal.
Hunter Ravnika sera notamment présent le 10 octobre à Maubeuge pour une séance de dédicaces organisée dans le cadre d'une convention consacrée au cinéma. 
Le roman « Au Bord du silence » est disponible à la vente en ligne et notamment sur AMAZON. </description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Il a quitté les salles d’audience pour les rues de San Francisco. À 37 ans, Hunter Ravnika vient de publier son premier roman, <b>« Au Bord du silence »</b>, un thriller psychologique autoédité, sorti le 12 septembre. Un livre qui réunit plusieurs univers qui ont marqué sa vie : la Justice, l’écriture, la littérature policière et les États-Unis. Originaire de Maubeuge, Hunter Ravnika connaît bien le monde judiciaire. Il a notamment travaillé au tribunal d’Avesnes-sur-Helpe au contact notamment de dossiers pénaux et criminels. Mais en 2024, il décide de tourner la page. « La charge émotionnelle était trop importante. </span></p>
<p><span>Passionné de musique, notamment de rock et de métal, Hunter Ravnika développe sa chaîne YouTube, Ravnika TV, et travaille également dans l'univers de la guitare. Il partage ses passions et s'intéresse notamment à la lecture et à l'écriture, deux activités qui l'accompagnent depuis longtemps.</span></p>
<p><b><span>Trois semaines à San Francisco</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><span>L'idée d'écrire un thriller finit par s'imposer. « Au Bord du silence » rassemble son intérêt pour la Justice et le monde criminel, son goût pour les romans noirs et son attirance pour les États-Unis. Pour raconter San Francisco, Hunter Ravnika part seul pendant trois semaines dans la ville californienne, avec une première version de son histoire en tête. Sur place, il s’imprègne des ambiances de la ville. <br /><br /><b>Un détective entre France et États-Unis</b></span></p>
<p><span>Dans « Au Bord du silence », le lecteur suit Tom Pierce, un ancien enquêteur hanté par son passé. Le détective replonge clandestinement dans une enquête autour d'une série de meurtres, qui va progressivement l'entraîner dans un univers fait de manipulations, de secrets et de zones grises.</span></p>
<p><span>Hunter Ravnika s'appuie notamment sur sa connaissance du fonctionnement judiciaire français tout en construisant une intrigue américaine. Tom Pierce évolue notamment autour du monde des scellés, avec un système judiciaire qui mélange des éléments français et américains. Au fil de l'histoire, l'enquête criminelle laisse également place à des thèmes plus psychologiques : le doute, la culpabilité et cette frontière parfois fragile entre le bien et le mal.</span></p>
<p><span>Hunter Ravnika sera notamment présent <b>le <a href="https://ville-maubeuge.fr/agenda/12898/">10 octobre à Maubeuge</a> pour une séance de dédicaces organisée dans le cadre d'une convention consacrée au cinéma</b>. </span></p>
<p><span>Le roman <b>« Au Bord du silence »</b> est disponible à la vente en ligne et notamment sur <a href="https://amzn.eu/d/03bsFpcL">AMAZON. </a><br /><br /></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 08:13:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>De la Justice aux rues de San Francisco : le Maubeugeois Hunter Ravnika publie son premier thriller.</itunes:title>
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    </item>
    <item>
      <title>Fourmies : nouvelle édition du Job City Tour ce jeudi 24 septembre.</title>
      <link>http://www.echo-fm.fr/podcasts/fourmies-nouvelle-edition-du-job-city-tour-ce-jeudi-24-septembre-1973</link>
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      <description>Plus de 100 opportunités d’emploi seront proposées ce jeudi au Job City Tour, à Fourmies. 52 structures seront présentes, dont des entreprises, des organismes de formation et des agences d’intérim. Des démonstrations métiers permettront également de découvrir la chaudronnerie, le jeu vidéo et l’e-sport. Rendez-vous de 10 heures à 17 heures, salle Marie-José Perec. L’entrée est gratuite, mais l’inscription préalable est obligatoire sur Weezevent en cliquant ici.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Plus de 100 opportunités d’emploi seront proposées ce jeudi au Job City Tour, à Fourmies. 52 structures seront présentes, dont des entreprises, des organismes de formation et des agences d’intérim. Des démonstrations métiers permettront également de découvrir la chaudronnerie, le jeu vidéo et l’e-sport. Rendez-vous de 10 heures à 17 heures, salle Marie-José Perec. L’entrée est gratuite, mais l’inscription préalable est obligatoire sur Weezevent en cliquant <a href="https://my.weezevent.com/jct-fourmies?locale=fr-fr&amp;o=qr-code&amp;utm_id=97758_v0_s00_e0_tv2_a1demo0jqv348v&amp;fbclid=IwY2xjawUeCeBwZG9mBWV4dG4DYWVtAjEwAGJyaWQRME9BSFVGM2ZJcUdYZThUQVhzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEe151WvpC_8_CDo4NY62CO_AOgn257CKV_uhOTIZ38QSxbT2KSG8Ce2sNX8AE_aem_XhCpy4xwcFcdADTKEOD1vw">ici.</a></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 06:37:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Fourmies : nouvelle édition du Job City Tour ce jeudi 24 septembre.</itunes:title>
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